samedi 29 mars 2008

Invitation au voyage initiatique proposé par Bernard Bakana Kolélas


Bernard Bakana Kolélas, on le connait plus comme homme politique de premier plan au travers , ses activités, ses prises de positions et son engagement total pour une paix durable au Congo Brazzaville. Avec la sortie de son quatrième livre("les épreuves initiatiques les Bantu), le public devra désormais composer avec Bernard Bakana Kolélas l'écrivain.

On peut être un éminent homme d'état et avoir quelque chose d'autre à transmettre à un public qui en a certainement besoin, c'est le cas de notre BBK national.

Bonne lecture!

Contact: 06 10 10 32 73/01 60 28 56 63












samedi 15 mars 2008

Maroc: Deux jeunes Congolaises mortes par actes racistes.

Bonjour,

Je suis un citoyen blessé par ce que je viens de lire dans "courrier International".

Le Congo ne défend jamais ces concitoyens résidant à l'étranger, pourquoi ?

Je vous invite à parcourir le texte ci-dessous, c'est tout simplement édifiant.

Maroc: Violences raciales anti noir, deux étudiantes congolaises tuées par racisme à Marrakech

Le racisme contre les Noirs dans les pays du Maghreb a encore fait des victimes. Il s'agit de deux 3e8c2a2ba72e974a85d0f4a9f78105a7.jpgétudiantes du Congo-Brazzaville: Marie-Pauline Olandzobo et Diane Mbama, tuées par accident de la circulation, lundi 3 mars 2008, à Marrakech, par un jeune marocain qui voulait faire la peau à des Noirs. Une troisième victime, Princia Okoueké Elenga, était dans le coma et au moment où nous mettons sous presse, nous ne connaissons pas l'évolution de sa situation.

L'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), qui nous a donné cette information malheureuse, mais dont on ne parle pas, est dans le désarroi devant le silence des autorités congolaises.

Les étudiants congolais au Maroc vivent la peur au ventre, depuis que les actes de racisme dont ils sont victimes de la part des Marocains se sont accrus. Et cette peur est alourdie par le silence des autorités congolaises qui ne semblent pas prendre la mesure du danger qui pèse sur la vie des citoyens congolais dans les pays du Maghreb. Président de l'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), Rollin Gaël Ondong Ebata a écrit une lettre au président de la République, Denis Sassou Nguesso, en en faisant une copie à La Semaine Africaine. Dans cette lettre, il explique l'accident qui a provoqué la mort, par racisme, de deux étudiantes congolaises, tandis qu'une troisième est dans le coma. «L'acte a eu lieu le lundi 3 mars 2008, précisément à 22h15, à la sortie de la fac des sciences de Marrakech où se passaient les répétitions de la journée culturelle. Pendant qu'ils attendaient le taxi, pour se rendre à leurs domiciles, un jeune marocain, bien dans ses états, quitte son aile du goudron, pour venir effrayer, comme d'habitude, des Noirs que nous sommes, qui étaient à un mètre du trottoir. Il les ramasse: deux morts sur place et trois autres emmenés à l'hôpital», explique-t-il.


En somme, le président de l'A.s.c.o.m explique que les étudiants congolais préparaient la journée culturelle congolaise, pour présenter notre culture aux Marocains et aux étrangers qui vivent au Maroc. Après les répétitions, qui se terminent tard, la nuit, chacun rentre chez soi. C'est le cas du groupe des victimes. Ils attendaient un taxi au bord de la voie goudronnée. Voilà qu'un jeune Marocain, dans un véhicule, circulant dans l'autre sens, serre de leur côté et franchit même le trottoir, pour les heurter. Sur place, il tue deux étudiantes, tandis que trois autres sont admis à l'hôpital et parmi eux, une étudiante dans le coma.


L'acte délibéré est la traduction du racisme arabe contre les Négro-africains. L'A.s.c.o.m s'en inquiète vivement. «Nous, les étudiants de l'Afrique subsaharienne, nous subissons les actes de racisme, tous les jours qui passent, par les originaires (Marocains). Mais, cette fois-ci, ils sont allés plus loin, en donnant la mort à deux de nos sœurs, Mesdemoiselles Olandzobo Marie-Pauline et Mbama Diane, une encore, dans le coma, Okoueke Elenga Princia, une qui a eu une fracture au niveau de la jambe, Bissiki Cyrielle et le dernier a des plaies et une fracture au niveau de la main droite, Malonga Bernyvon», écrit l'association des étudiants.


L'on sait que les établissements d'enseignement supérieur, dans les pays du Maghreb, font des publicités pour encourager les étudiants africains à poursuivre leurs études supérieures dans ces pays. Mais, avec la multiplication des actes de racisme dans ces pays, la vie des étudiants négro-africains risque d'y être difficile. C'est pourquoi l'A.s.c.o.m interpelle les autorités nationales. «C'est ainsi qu'au regard de ce qui précède, nous soumettons à votre approbation, d'apporter de l'aide aux familles des victimes et nous envoyer, dans les plus brefs délais, les ministres de l'enseignement techniques et professionnel et le ministre de la coopération, ici au Maroc, afin de venir régler notre situation. A partir du lundi 10 mars 2008, aucun Congolais n'ira à l'école. Trop c'est trop, nous ne sommes pas des animaux», implore l'étudiant Rollin Gaël Ondong Ebata, au président de la République. Quant aux autorités marocaines, elles feraient sans doute bien de rassurer les Etats africains au Sud du Sahara, quant à leurs efforts de combattre le racisme. C'est un grand défi dans le développement harmonieux des relations de coopération.

jeudi 14 février 2008

AIR FRANCE doit baisser ses tarifs sur Paris Brazza et Pointe Noire

Bonjour à tous,

La compagnie Air France, non seulement refuse la concurrence des autres compagnies aériennes mais maintient ses tarifs devenus de plus en plus inaccessibles pour la diaspora congolaise.
Les congolais payent-ils le manque à gagner de cette entreprise confrontée à la concurrence internationale ? Pourquoi ce cynisme à l'égard d'une population pourtant conciliante à tous égards ?

Il y a beaucoup à dire sur cette affaire. Mais le mieux est de lire attentivement ci-dessous la lettre d'un citoyen du monde adressée au PDG de la compagnie AIR FRANCE.

Paris le, 11 février 2007

A l’attention de Monsieur Jean-cyril Spinetta, Président-directeur général d’Air France

Monsieur le Président-directeur général,

Depuis des années, et plus exactement depuis la disparition de la compagnie africaine AIR AFRIQUE (RK), les autres compagnies aériennes ne pouvant, en raison de la règlementation actuelle, faire de vols directs entre Paris et le Congo, votre compagnie se trouve en situation de quasi-monopole dans la desserte des deux principales villes congolaises qui sont Brazzaville (la capitale) et Pointe-Noire (la capitale économique, ville pétrolière). Comme chacun le sait, la fréquence des vols d’AIR France (AF) entre Paris et ces deux destinations congolaises a régulièrement augmenté au cours des dix dernières années. Elle assure actuellement la desserte de Brazzaville trois fois par semaine, notamment les lundi, mercredi et vendredi. Et il semble que votre direction envisage de l’augmenter d’ici à l’été prochain.

Cet intérêt toujours plus grandissant qu’accorde votre direction à ces deux destinations congolaises confirme bien que le Congo reste la destination long courrier hyper-rentable, sinon la plus profitable de votre compagnie, notamment dans la conjoncture très morose et hyperconcurrentielle que traverse actuellement le secteur des transports aériens. D’après nos informations, votre chiffre d’affaires sur les deux seules destinations de Brazzaville et Pointe-Noire a été multiplié par cinq en dix ans et représente une part largement supérieure à celle de toutes vos autres destinations confondues. Pourtant vous n’avez pas de vols quotidiens sur le Congo. Cela est tout simplement scandaleux.

Au regard de ce qui précède, il est donc logique que ces deux destinations congolaises soient au centre de la stratégie commerciale de votre groupe. Cependant, force est de reconnaître que votre groupe qui a toujours vu d’un mauvais œil la venue de nouveaux concurrents sur le ciel congolais profite honteusement de la situation de ce pays qui souffre cruellement de la mauvaise gouvernance et de l’incompétence notoire de ses dirigeants actuels qui ne parviennent pas à doter ce pays riche en pétrodollars d’une compagnie aérienne nationale comme l’ont déjà fait d’autres pays anciens membres d’AIR AFRIQUE, pourtant nettement moins nantis que le Congo.

Il est évident que vos conditions tarifaires applicables actuellement sur les vols à destination de Brazzaville et de Pointe-Noire ne semblent pas reposer sur des bases claires et saines. Celles-ci sont scandaleusement profitables pour votre compagnie, faisant ainsi de Brazzaville et Pointe-Noire les destinations les plus chères du monde avec des billets allant jusqu’à 4800 euros en classe économique en basse saison. De plus, elles tirent vers le haut celles des autres compagnies « concurrentes » comme ETHIOPIAN AIRLINE, qui sont malgré tout obligées de tenir compte du fait que leurs vols sur le Congo ne sont pas des vols directs. Comparativement, vos conditions tarifaires sont très déséquilibrées tant vos tarifs restent exagérément élevés et ce, en dépit de nombreuses plaintes des pauvres voyageurs congolais qui, du reste, ne profitent pas de la manne pétrolière confisquée par le pouvoir prédateur et véreux de Mpila et ses proches. Pour eux, les pétrodollars coulent à flot. C’est ce qui explique qu’ils payent sans compter, à coup de plusieurs milliers d’euros (plusieurs millions de francs CFA), vos billets première classe et classe affaire, c’est aussi ce qui explique que tous vos vols entre Paris, Brazzaville et Pointe-Noire soient surbouqués dans un sens comme dans l’autre.

Comme vous pouvez le constater, cette manne pétrolière, ces pétrodollars congolais qui aiguisent vos appétits voraces ne profitent qu’à une poignée d’individus. Il est donc préjudiciable pour le congolais lambda de payer le prix fort pour l’achat d’un billet d’avion. Aussi, nous, le Collectif de la diaspora congolaise de France et d’Europe envisageons de mener dans les mois à venir une enquête comparative sur les conditions tarifaires des compagnies aériennes qui desservent les grandes capitales africaines. Cette enquête portera sur une période de dix ans et sera rendue publique afin que les congolais puissent comprendre l’escroquerie dont ils sont victimes de votre part depuis dix ans. Il est temps que cesse cette situation de quasi-monopole d’AIR FRANCE qui a toujours tenu à être la seule compagnie aérienne à desservir le Congo. D’ores et déjà nous demandons à M. Jean-cyril.spinetta et l’ensemble de la direction d’AIR FRANCE de réviser à la baisse leurs tarifs en direction du Congo, et nous rappelons que le Congo n’est pas la chasse gardée de la compagnie française, et que le jeu de la libre concurrence qui obéit à la loi de l’offre et de la demande doit jouer pleinement pour stimuler les choses et permettre ainsi de maintenir les niveaux de prix attractifs sur ces deux destinations congolaises.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Président-directeur général, en l’expression de notre considération distinguée.

Pour le Collectif de la Diaspora congolaise de France et d’Europe

Bienvenu MABILEMONO

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Consultant Formateur, chef d'entreprise